SIPSA AGRISIME : le rendez-vous algérien de l’élevage et du machinisme agricole

Alger du 17 au 20 mai

En tant que première région d’élevage d’Europe et première région agricole de France, la Bretagne a tout particulièrement sa place sur le SIPSA AGRISIME.

Le SIPSA AGRISIME, salon de l’élevage et du machinisme agricole, s’est tenu du 17 au 20 mai 2010, à Alger. A cette occasion, Bretagne International a organisé la venue de 22 sociétés françaises sur le pavillon France, seul pavillon national du salon.

Le SIPSA AGRISIME est un lieu d’échanges et de débats sur les problématiques économiques et agricoles du pays, telle que l’intensification ou la modernisation de la production, le développement d’une production de qualité, etc.

Pour la Xe édition du salon, trois forums ont été mis en place, abordant les thématiques du lait & des produits laitiers, des viandes rouges & dérivés et de la filière avicole. Ces forums sont un réel baromètre des secteurs clés algériens.
En effet, l’aviculture algérienne se développe, son marché est estimé à 15 millions de pondeuses, entre 250 et 300 millions de poulets de chair et 2,3 millions de parentales.
Quant à la filière laitière, le Gouvernement algérien étudie son intensification et sa professionnalisation. Les principales laiteries algériennes exposant sur le SIPSA AGRISIME communiquaient sur l’accompagnement des éleveurs dans leur développement technique et financier. En outre, Bretagne International en collaboration avec les autorités algériennes, françaises et bretonnes (Conseil régional, Chambre régionale d’Agriculture), travaille depuis 5 ans, sur un projet de coopération entre professionnels algériens et bretons, pour une filière laitière amont, secteur quasi inexistant en Algérie (+ 90 % du lait consommé est importé).

En tant que première région d’élevage d’Europe et première région agricole de France, la Bretagne a tout particulièrement sa place sur le SIPSA AGRISIME. Pour les entreprises bretonnes cet événement est donc une opportunité pour montrer leur savoir-faire et ainsi pénétrer le marché algérien.

Toutefois, depuis la nouvelle loi de finances, des procédures d’importation compliquent les relations entre les sociétés. L’Algérie a mis en place un crédit documentaire obligeant l’importateur à verser 110 % de la commande à sa banque, ce qui implique un besoin en trésorerie très important. Cette démarche complique donc les affaires pour les PME françaises.

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